LÉONARD: de la Corrèze au Bouscat

12e génération :

Chasteaux, l’église – Corrèze

Les (DE) LÉONARD sont d’origine corrézienne car implantés dans le village de Chasteaux, à une 10aine de kilomètres de Brives-la-Gaillarde, où François DE LÉONARD, laboureur épouse Marie DE VERGNES vers 1700.

Descendance de François LÉONARD

11e génération :

Leur fils Gabriel DE LÉONARD, est également laboureur.

Acte de mariage de Gabriel de LEONARD et Marguerite GARDE le 7 octobre 1727 à Chasteaux

Dans les années 1730, il a avec sa femme Marguerite GARDE au moins 2 fils, Pierre et Antoine, qui sont les derniers Castellois connus.

10e génération :

En effet, Pierre LÉONARD quitte la Corrèze pour s’établir en Gironde, et se marie vers 1768 à Cartelègue avec Catherine BARONNET.

Cartelègue – Le Bourg

Son frère Antoine dit « Champagne » est négociant marchand de vin, – d’où sans doute l’origine de son surnom. « Champagne » quitte également la Corrèze et fonde une nouvelle souche de LÉONARD en se mariant en 1770 à Vannes avec Angélique LE CUDON.

9e génération :

Symphorien LEONARD
Signature de Symphorien LÉONARD en 1794

Les enfants de Pierre et Catherine sont donc la 1ère génération girondine, à Cartelègue, dont Symphorien LÉONARD est l’aîné.

Symphorien épouse Marie BÉNETEAU du même village en mai 1789 et ils ont 5 enfants entre 1790 et 1800, dont les 3 derniers naissent à Bordeaux, 26 rue du chemin du Médoc.

Descendance de Symphorien LÉONARD

8e génération :

Signature de Bertrand LÉONARD

Bertrand dit « Etienne » LÉONARD est né en 1800. Il est chapelier, rue Sainte Catherine à Bordeaux.

Il a deux fils de son mariage avec Marie RENOUD (née dans le quartier des Chartrons en 1799) qui sont Charles et Adolphe, et le second, maître de chapelle à l’église Sainte Croix, restera sans descendance.

Etienne et Marie habitent 85 allée des Noyers (rebaptisée plus tard Rue David-Johnston) en 1846 lors du mariage de leur fils Charles.

Bordeaux, 85 rue David-Johnston

7e génération :

Signature de Charles LÉONARD

Charles LÉONARD naît en 1825 à La Brède. Il est facteur de pianos. Il a trois enfants de son mariage avec « Coelina » BARRÈRE.

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Signature de Catherine BARRÈRE

Catherine, surnommée en famille « Coelina » comme il est mentionnée sur son acte de mariage, est la fille d’un capitaine au long cours, Jean BARRÈRE, et d’Anne d’ABEZAC. On retrouve la trace de son père Jean sur l’Ile Saint Louis au Sénégal où il décède à l’hôpital de la Marine en 1842, alors capitaine du trois-mats Le Schems. « Coelina » n’a alors que 12 ans.

Charles et Coelina vivent au 93 Cours du Médoc à Bordeaux.

Bordeaux, 93 cours du Médoc

Ils ont 4 enfants :

  • Bertrand « Auguste » en 1847, notre aïeul
  • Marie, qui aura un fils Michel SIMONI (1878-1940), plus connu sous le pseudonyme de Jean BASTIA.
    Touche à tout successivement ou simultanément auteur, acteur, chansonnier, réalisateur de cinéma, il écrivit une dizaine de comédies musicales. Son fils homonyme avec qui on le confond parfois, Jean BASTIA (1919-2005), réalisa et produisit des films jusque dans les années 1980.
  • Bernard en 1853, qui sera facteur de pianos comme son père
  • et Fernand en 1856, qui aura un fils prénommé Charles

Jean BASTIA

Article Comoedia – 1921

6egénération :

Descendance d’Auguste Léonard

Bertrand Auguste LEONARD
Auguste LÉONARD en 1900

Bertrand « Auguste » LÉONARD naît à Bordeaux. C’est un homme taciturne.

Signature de Bertrand « Auguste » LÉONARD

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Laure CHAUVIN, 1874

Il épouse en 1879 à Bordeaux Laure CHAUVIN qui était sa « promise » depuis 1871, alors qu’elle n’avait que 15 ans, juste avant son départ en Amérique du Sud en Uruguay avec sa famille.

Signature Laure CHAUVIN

Retrouvez la branche CHAUVIN en Charente par ici

Ils habitent n° 210 puis 186 rue du jardin public à Bordeaux. Il est comptable chez le grossiste en vins TABARAUD, qui connaît bien Monsieur MÈNE, lié à la famille LAVIGNE.

Bordeaux, 186 rue du Jardin Public

Auguste et Laure ont trois filles, Jeanne, Germaine et Marie LÉONARD.

Ils finiront leur vie au Bouscat dans leur maison familiale.

La maison familiale LÉONARD au Bouscat (1/2)
La maison familiale LÉONARD au Bouscat (2/2)

5e génération :

Germaine LÉONARD (à gauche), Jeanne LÉONARD (au milieu) et Marie LÉONARD (à droite) avec leurs parents
Auguste LÉONARD et Laure CHAUVIN, encadrant leur petite fille Rose PEYROUX, assise devant sa mère, en 1910

Jeanne LÉONARD, née en 1880, épouse Armand PEYROUX en 1902 en Gironde au Bouscat. Elle décède de la tuberculose à 34 ans en laissant 2 enfants en bas âge, Jean (11 ans) et Rose PEYROUX (9 ans), qui sont séparés et confiés à leurs grand-mères. Rose va chez les LÉONARD et Jean chez « Daounine » PEYROUX.

La 2ème soeur Germaine LÉONARD (1883-1941) épouse André DELLARD, originaire de Moissac, en 1912 au Bouscat. Ils ont trois enfants :

  • Maurice DELLARD (1913-2003), sans descendance,
  • Marcel DELLARD (1918-2013), « Tonton Marcel » qui, veuf, épouse en 1968 sa cousine germaine Rose PEYROUX, « Tatie Rose », veuve également
  • Jeanne DELLARD (1922-2017), sans descendance.
Marie LÉONARD et Auguste CHAMPÈS

La 3ème soeur Marie LÉONARD (1890-1980) épouse Auguste CHAMPÈS en 1917 au Bouscat ; ils n’ont pas d’enfants.

Avec 3 filles, le patronyme LÉONARD de notre lignée s’éteint ici en rejoignant la branche PEYROUX.

Rose et Jean PEYROUX, à une séance de guignols, entourés de gauche à droite par :
leur tante Marie LÉONARD, leur grand-père Auguste LÉONARD, leur maman Jeanne LÉONARD,
« Cadétoun » leur grand-père paternel, leur grand-mère Laure CHAUVIN épouse d’Auguste LÉONARD, leur tante Germaine LÉONARD et leur grand-mère « Daounine » épouse de « Cadétoun ».