La baronnerie

L’ascendance maternelle de Georgette Foucart, la femme de Gaston Bréjon, est notamment constituée de la lignée L’Hommé via sa mère Clémence Adeline L’HOMMÉ , et nous relie à la grande famille Bossant qui nous était très proche.

Ses parents étant divorcés alors qu’elle n’a pas encore soufflé sa 1ère bougie, Georgette grandit à la baronnerie de PAVANT et ses 16 cousins germains maternels BOSSANT, qui porteront des surnoms imagés tels que « Crapouillot », « Le Coq », « Le Bœuf » ou encore « Le Chat »…

Les cousins L’Hommé

6e génération:

Dampleux, une rue du village

Louis Clément L’Hommé, le grand-père maternel de Georgette Foucart, naît en 1834 à Dampleux dans l’Aisne, petit village proche de Pavant. Il est berger aux Pauliers, hameau de Bassevelle et sa femme Louise Adeline Mayeur est domestique à Château-Thierry.

Ils vivent à Bassevelle et y ont sept enfants, dont deux meurent nourrissons :

  • Louise Adélaïde (1857), mère de la fratrie Bossant
  • Louis Narcisse (1858-1909)
  • Clémence Sidonie (1860-1860)
  • Clémence Adeline (1861-1927), mère de Georgette Foucart
  • Alfred Clément (1864), négociant
  • Louis Emile (1865-1865)
  • Louis Alexandre (1867-1946), père de Mariette l’Hommé

Louise Adeline MAYEUR décède jeune à 38 ans en 1871 alors que son dernier enfant Louis Alexandre n’a que 4 ans. Devenu grand, ce dernier épousera vers 1890-1892 Caroline PFENDER , fille de Caroline SILBEREISS et Jacques Michel PFENDER.

Signature Caroline SILBEREISS

A noter que le père du marié, Louis Clément L’HOMMé, veuf depuis 24 ans, épousera en secondes noces en 1895 la mère de la mariée, Caroline SILBEREISS également veuve depuis 9 ans.

Coïncidence de lieu, cette dernière est originaire du village de Sarre-Union …tout comme nos aïeux de la branche côté SCHNEIDER…mais sans lien de parenté établi.

5e génération:

Louise Adélaïde L’Hommé

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Louise Adélaïde L’Hommé et son époux Louis Bossant vivent à la « Baronnerie » de Bassevelle (ou Pavant ?), vaste maison où ils élèvent pas moins de 17 enfants parmi lesquels Claire, Berthe , « Crapouillot », « Le Coq »et « Le bœuf ».

Descendance de Louise Adélaïde L’HOMMé
Clémence L’Hommé

Clémence Adeline L’Hommé, sœur cadette de Louise Adélaïde, (ex)-épouse d’Adolphe Foucart a une fille Georgette qui sera élevée par sa tante Louise Adélaïde avec ses cousines Claire et Berthe et ses nombreux cousins tandis que sa mère retourne gagner sa vie en travaillant en tant que domestique dans une maison bourgeoise parisienne.

Clémence réside au 18 quai de la Mégisserie dans le premier arrondissement en 1913, adresse qui héberge l’Oisellerie du Pont-Neuf aujourd’hui. Elle héritera de ses patrons un petit secrétaire, a priori resté dans la famille depuis.

Paris, 18 rue de la Mégisserie

Louis l’Hommé

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Louis Alexandre L’Hommé, frère de Louise Adélaïde et Clémence Adeline, est coiffeur.

Il se marie avec Caroline Pfender et réside au numéro 2 de la rue Tiquetonne à Paris en 1913. Ils auront une fille Mariette.

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Bassevelle, Le petit Villiers, avec Caroline Silbereiss grand-mère maternelle de Mariette L’HOMMé à sa gauche
vers 1900/1905
Un parent, Caroline PFENDER et son époux Louis L’HOMMé

On retrouve trace du décès de Louis Alexandre L’HOMMé après guerre en 1946 à Couilly-Pont-aux-Dames en Seine et Marne. Caroline son épouse décède 10 ans plus tard à Paris:

Faire-part de décès de Caroline PFENDER

4e génération:

Georgette Foucart et Claire Bossant « sœurs de lait »

Les trois sœurs de lait, Georgette, Claire et Berthe grandissent ensemble à la Baronnerie au sein de la grande fratrie Bossant.

Berthe Bossant et ses 3 enfants Léone, Gaston et Hélène
  • Berthe Bossant épouse Léon Tournant en 1910 à La Chapelle sur Chézy et lui donne 3 enfants dont Léone qui épousera Roger Lemistre. De cette union naîtra Ginette Lemistre-Gandoin, cousine qui avait retrouvé notre trace début 2005 et qui avait recensé la baronnerie BOSSANT et avec laquelle nous avions beaucoup échangé !
  • Georgette Foucart épouse Gaston Bréjon en 1913 d’où leur fils unique Daniel, notre grand-père.
  • Claire Bossant (1888‑1969) épouse Edmond Péricart en 1920 d’où un fils Lucien dit « Lulu » Péricart (1914-1993).
Daniel Bréjon, derrière Serge BREHAMET
et son cousin Lulu Péricart au 1er plan

Leur autre cousine germaine, Mariette L’Hommé, épouse un certain Simon Dolzani, né à Paris et d’origine italienne, qui avait fait son service en tant que sapeur pompier de Paris. Ils résident en 1912 au 4 rue Tiquetonne à Paris. Simon sera entrepreneur dans la fumisterie.

Mariette L’HOMMÉ
Simon DOLZANI, son époux

C’est à cette occasion (le service militaire en tant que pompier) que ce dernier avait rencontré Léonce Bréjon, également sapeur pompier à Paris.

L’histoire ne dit pas lequel des deux amis pompiers, Simon Dolzani ou Léonce Bréjon, présenta les cousines au second …

Mariette et Simon DOLZANI auront 2 enfants, Simone et Roger: