Se marier en février

Parmi plus de 1000 mariages de nos aïeux célébrés depuis 1600, plus d’ 1/4 l’ont été au mois de février. Viennent ensuite les mois de janvier et novembre parmi les mois privilégiés. Se marier au cœur de l’hiver est – ou était plutôt – le plus courant et cela s’explique d’une part sans doute parceLire la suite « Se marier en février »

Des mendiants et des Seigneurs

Nos ancêtres, comme la grande majorité pendant des siècles, vivaient du travail de la terre; ils étaient très souvent cultivateurs, vignerons, laboureurs voire simples journaliers ou manouvriers pour les plus démunis qui gagnaient leur pain en travaillant dans les fermes alentours. La précarité et la misère étaient monnaie courante ; tel fut le cas pour auLire la suite « Des mendiants et des Seigneurs »

Memmingen, Stalag VIIB

Quand Hortense LE MOIGNE écrit le 1er juillet 1940 à son époux Louis HAMON, mobilisé au 485ème Régiment de Pionniers Coloniaux, elle ne sait pas encore que la lettre ne lui parviendra pas et lui sera retournée un an plus tard. Louis a été fait prisonnier et il va passer de longues années au StalagLire la suite « Memmingen, Stalag VIIB »

Quelques cousins célèbres … très éloignés

Via le site Geneastar, nous avons retrouvé des liens très éloignés – car datant généralement des 16e et 17e siècle – avec quelques célébrités; de Camille CLAUDEL à Didier RAOULT en passant par Thierry LHERMITTE, en voici quelques-unes listées ci-dessous. Source photo: arbre de consanguinité de Willem VRELANT (1410-1480) Côté BRÉJON: Côté VINCE: Côté VINCE (LEROY):Lire la suite « Quelques cousins célèbres … très éloignés »

Jean-Baptiste DURIGNEUX, le ch’ti belge

Jean-Baptiste DURIGNEUX est scieur de bois lorsqu’il se marie en 1778 à Saint Symphorien en Belgique. Il est né à Mecquignies dans le Nord où son père Jérosme DURIGNEUX s’est installé et leurs aïeux sont originaires du village voisin de Haumont, dans le Nord également. Avec son épouse Walberge BUSIAU, journalière, il fonde un foyerLire la suite « Jean-Baptiste DURIGNEUX, le ch’ti belge »